Issaias Afeworki serait dans le coma

Selon des sources web de la diaspora érythréenne , le président érythréen serait dans le coma et un général aurait pris les rennes du pouvoir. 


D'après ces mêmes sources, Isaias Afeworki avait souffert de maladie chronique du foie et s'était fréquemment  déplacé au Qatar pour des traitements.

Les autorités érythréennes ont tout de suite répliqué à la télévision nationale et par la suite sur internet que ces déclarations étaient mensongères et qu'ils pointaient du doigt les services américains qu'ils accusaient de  colporter ces  fausses nouvelles.


Voir les liens suivants : 

Ouganda: manifestation en soutien-gorge contre l'agression d'une opposante



Des opposantes ougandaises font face à un policier pendant une manifestation à Kampala, le 23 avril 2012 AFP Isaac Kasamani


Six opposantes politiques ougandaises ont été brièvement détenues lundi à Kampala, après avoir manifesté en soutien-gorge pour protester contre l'agression sexuelle par la police d'une collègue.

Une douzaine de femmes ont manifesté en direction du principal poste de police de la capitale, pour exprimer leur colère contre le traitement policier réservé la semaine dernière à une importante responsable de l'opposition qu'un agent de police avait tenté d'attraper par les seins pour l'arrêter.

"Comment est-ce que vous vous sentiriez si on vous pressait les couilles?" interrogeaient notamment, sur des pancartes, les manifestantes, dont certaines avaient retiré leur chemise en signe de protestation.

"Nous avons voulu montrer que nous ne tolèrerions pas ce comportement", a expliqué à l'AFP l'organisatrice de la manifestation, Barbara Allimadi.

"Nous voulions demander à la police si elle est là pour faire son travail ou pour pincer les seins", a-t-elle ajouté, précisant que les six personnes arrêtées avaient été depuis libérées.

Vendredi, la télévision ougandaise avait diffusé des images montrant la police saisir par un sein l'une des responsables du Forum pour le changement démocratique, Ingrid Turinawe, pour la faire sortir de sa voiture et l'arrêter, lors d'une tentative de manifestation de l'opposition.

Le chef du Forum pour le changement démocratique, Kizza Besigye, avait pris il y a un an la tête de manifestations d'opposition contre la vie chère.

Il a depuis été lui-même régulièrement arrêté puis libéré au cours de manifestations.

Composition "clanique" du gouvernement somalien



En Somalie, les postes ministériels sont choisis sur la base traditionnelle du partage clanique sous la typologie 4,5 des répartition des sièges. En effet, 4 clans majoritaires  sont désignés comme étant des clans nobles en Somalie qui sont les suivants:
  • 1- Digil et Mirifle Clan (Président)
  • 1 - Hawiye (président)
  • 1 - Dir clan
  • 1 - Daroods (Premier ministre)
Tandis que les clans regroupés dans la virgule 0.5 correspondent à tous les  clans minoritaires réunis


 














  1. Les Clans minoritaires de ce Cabinet ministériel

       
    M. Jaylani Noor Ikar, ministre du Développement du Logement et nationale - issu du clan Shaanshi sous-clan Reer Hamar en place et fait donc partie des 0.5 comme le souligne l'accord de 4,5 du partage des clans .

       
    Mme Maryan Juma Aweis, Ministre des affaires féminines- remplacée Asho Osman Aqil après qu'elle ait refusé d'accepter le poste en raison de la pression de militants d'Al-Shabaab. 

     2  .Elections de Hassan Digil et nominations clan Mirifle

    •      M. Mohamed Mohamud Haji Ibraahim, vice-premier ministre et ministre des Affaires étrangères - issu du clan  Dabaré , sous clan Digil et remplacé par  son cousin Abdihakim Mohamud Fiqqi qui était le ministre de la Défense. Ce dernier est diplômé des relations internationales et faisait partie de la diaspora somalienne du Royaume-Uni.

    •     M. Aden Abdullahi Aden, ministre des transports : clan Hadame sous-clan du clan Digil..C'est un homme d'affaires qui a été vécu dans les pays du Golfe ces dernières années 

    •     M. Abdullahi Haji Hassan Mohamed Nuur, ministre de l'Agriculture et élevage - de clan Leysan sous-clan du clan Mirifle et il est  issu de la diaspora somalienne de Finlande. Il a une certaine connaissance dans le système  éducatif, selon ses proches.

    • M. Abdirahman Sheikh Mohamed Haydar, ministre des Pêches et des Ressources naturelles - est de Eelay sous-clan du clan Mirifle. Il a obtenu une maîtrise en gestion des ressources humaines de l'Université du Pays de Galles, selon MP Hassan Hussein. Il a remplacé Abdirisak Cheikh Muhiyadiin qui a servi comme ministre de l'Énergie et des minéraux.
              3.    Nominations du clan Dir
    •     M. Mohamed Cheikh Muhiyadin Mursal, ministre du Travail, de la Jeunesse et des Sports - est du clan dans le clan Issack Dir . Il fait partie de la diaspora du Royaume-Uni et il a remplacé Mohamed Abdullahi Oomaar qui a servi comme vice-premier ministre et ministre des Affaires étrangères.
    •      M. Ahmed Hassan Gabobe (Ugaas Bille), ministre de la Justice et des Affaires religieuses : clan   Biyomaal sous-clan du clan Dir et était membre de la commission parlementaire . Il a été élu à ce poste spécialement  pour préparer les élections présidentielles. Il a été un MP depuis l'accord de Djibouti en 2009 et a obtenu un diplôme en études islamiques. Il a remplacé Abdullahi Ebyan Nor.

    •      M. Hussein arabe Issa, Vice-Premier Ministre et Ministre de la Défense : clan Issack  et réside essentiellement dans l'état sécessioniste du Somaliland. Il a quitté la Somalie, où sa famille vivait dans la partie sud du pays et où il y possédait depuis toujours des propriétés dans la région du Moyen Shabelle,  Il a remplacé Ahmed Abdirahman Abade, un ancien ministre des Transports.
    •      Le Dr Cheikh Yussuf Abdiaziz, Ministre de la santé - clan Surre sous-clan du clan Dir et vient du Royaume-Uni. Auparavant, il a servi comme ministre de la Santé dans le gouvernement de la Somalie de la période 2005-2006 mais a démissionné après une dispute avec le Premier ministre de professeur Ali Mohamed Geddi. Il a remplacé Abdinuur Moalim Mohamud, l'ancien ministre du travail, des sports et des affaires sociales. Bien Abdiaziz affirme qu'il est médecin à plein, ses proches a déclaré Rapport sur la Somalie qu'il était seulement une infirmière en Arabie Saoudite.
               3.Président de Shariff Nominations clan Hawiye
    •      M. Abdisamad Moalim Mohamud Sheikh Hassan, ministre de l'Intérieur et de la sécurité nationale - a remplacé son oncle fin Abdishakur Sheikh Hassan Faran qui a été assassiné le 10 Juin, 2011. M. Hassan est né et a grandi dans la région de Galgadud Dhusamareb dans le centre de la Somalie, mais a été plus récemment vécu à Toronto, au Canada. Il est étroitement lié avec la milice pro-gouvernementale Ahlu Sunna wal Jama'a du centre de la Somalie.

      •    M. Abdulkadir Hussein Mohamed, ministre de l'Information et de la Coopération postal - est  du clan Murursade sous-clan du clan Hawiye. Il est originaire de la Grande-Bretagne et a obtenu un diplôme en technologie de l'information. Il a servi comme directeur du département de communication de ce ministère . Il est aussi le propriétaire de Radio Tusmo, l'une des stations de radio locales à Mogadiscio. Il a remplacé Mohamed Moalim Hassan Mohamed, ancien ministre des ressources halieutiques, l'environnement et des ressources naturelles.

      •     M. Abdulkadir Mohamed Dhiisow, Ministre de l'Eau et de l'énergie - est de la Galje'el sous-clan du clan Hawiye. Il est de la Somalie Terminer origine et vivait à Birmingham, Royaume-Uni cess 10 dernières années.
      • Dr Abdullahi Godah Barre, ministre de la Planification et de la Coopération internationale - est de la tribu Hawadles dans le clan Hawiye . Diaspora d'Ottawa, au Canada et il est un ami proche du Premier ministre et il a étudié l'économie et l'agriculture à l'Université nationale de Somalie et à la Southern Illinois University et l'Université d'Ottawa. Il a récemment travaillé sur des projets humanitaires pour les Nations Unies.
                   4. PM Abdiweli de nominations clan Darod
      Pour cette liste, le Premier ministre a consulté les anciens ministres de son clan Darod, selon Yassine Abdulahi, un politicien somalienne du Puntland qui était à Mogadiscio au cours du cabinet candidatures.

      •      M. Abdiwahab Ugaas Hussein Ugaas Khaliif, vice-premier ministre et ministre du Commerce et industrie - il est de l'Ogaden, dans le clan Darod. Il a quitté la Somalie en 1980 pour la Suède d'où il a obtenu un diplôme en droit. Il a remplacé l'ancien ministre des Finances M. Xalane, qui a démissionné de son poste après la démission du Premier ministre, Mohamed Abdullahi Farmajo.

      • Dr Mohamed Abdulle Abdinasir, Ministre des Finances et du Trésor - est de la tribu des Marehan du clan Darod, le même que l'ancien PM Farmajo. Dr Abdinasir Abdulle a obtenu un doctorat en économie de l'Université Utah State où il devint plus tard un professeur d'économie.

      •      M. Abdirahman Hosh Jibriil, Ministre de la réconciliation et des affaires constitutionnelles - est de la tribu Leelkase dans le clan Darod . Il est devenu avocat canadien d'origine somalienne après avoir obtenu un diplôme de l'Université York au Canada. Il était l'un des premiers de la diaspora somalienne qui a ejoint le Canada en 1980, selon Farah Shire qui a vécu à Toronto pendant les 30 dernières années. "Son père était un membre des Forces nationale en Somalie et a fréquenté une école missionnaire, dans le district de Jowhar de la région du Bas Shabelle. Il a voyagé en Arabie saoudite lors des guerres éthiopio-somaliennes  en 1977 », a déclaré Farah Gessod.

      •      Professeur Ahmed Aydiid Ibrahim, Ministre de l'Education, la Culture et des Études Supérieures - il est originaire Dhulbahante sous-clan du clan Darod et est un professeur et conférencier à l'Université de Riyad en Arabie Saoudite. Il était le chef du Conseil de Consultation en Somalie dans les années 1970 et 1980.


      Al Amoudi se donne cinq ans pour tirer l’Ethiopie de la pauvreté

      43e fortune mondiale, évaluée à neuf milliards de dollars, Muhammad Hussayn al-Amoudi veut tirer son pays natal, l’Ethiopie, de la pauvreté dans les cinq ans.

      Volontariste, il répète: « Travaillons ensemble pour tirer ce pays de la pauvreté dans les cinq prochaines années. » 
       

      L’Ethiopie a beau se vouloir révolutionnaire, le tapis rouge n’est pas de trop pour le premier investisseur du pays qui y compte 1400 employés rien que pour la compagnie aurifère Midroc Gold.

      Depuis 1998, l’entreprise a extrait 34 tonnes d’or pour des gains évalués à 466 millions de dollars. Pour s’approprier la mine, il a payé au gouvernement, à travers l’Agence fédérale de privatisation, 172 millions de dollars. Le 24 novembre 2009, un nouveau contrat pour l’extraction de 20,483 t d’or pendant douze ans lui a été signé. Il lui faudra investir dans la mine de Sakaro, dans l’Etat d’Oromia (sud-ouest du pays), plus de 37 millions de dollars rien que pour les travaux d’aménagement du site. Cette deuxième mine devrait doubler les revenus des exportations éthiopiennes d’or, qui sont actuellement de 105 millions de dollars. Midroc payera 130 millions de dollars de royalties et de taxes au gouvernement qui a annoncé récemment disposer de près de 40 tonnes d’or d’une valeur estimée à plus de deux milliards de dollars. 

      Muhammad Hussayn Al Amoudi ne se contente pas d’investir dans l’or dans son Ethiopie natale qui l’a vu naître en 1946 à Dessie. Il y a investi au total plus de deux milliards de dollars sous la bannière du consortium Midroc, plus connu dans l’or dont il produit annuellement six tonnes qui devraient doubler cette année.

      Il y possède également des hôtels, le luxueux Sheraton d’Addis Abeba et, en construction dans l’enceinte du siège de l’Union africaine, un autre palace cinq étoiles, des hôpitaux, des centres commerciaux. Une de ses succursales, Elfora, produit de la viande, de la volaille et des produits agricoles qu’elle exporte vers l’Arabie saoudite, Dubaï, le Yémen, Djibouti, l’Egypte, la Côte d’Ivoire et le Congo.

      Besoin de gendarmes dans la Corne de l'Afrique

      Dans un contexte régional sécuritaire de plus en plus alarmant , les pays de la Corne de l’Afrique ont un besoin vitale de formation de leur force de sécurité intérieure capable de relever les défis de la piraterie et des mouvances islamistes.

      Plus précisément ,  les somalies aspirent sans detour  à avoir des forces de sécurité à leur service c-a-d au service peuple qui les protègent que des militaires conquérants ! Sinon, ils prêtent plus d’importance aux discours de ces islamistes qui soi-disant les protègent des mouryanes(truands), des violeurs et autres…

      De ce fait, la France dispose d’une force de sécurité exceptionnelle, qu’est la gendarmerie  et qui est unique en son genre . Effectivement, la gendarmerie française pourrait jouer un rôle moteur dans le cadre de la coopération internationale  et notamment en Somalie, en matière de sécurité intérieure et par la suite se placer ainsi au carrefour de la sécurité régionale.

      Cette formation va renforcer, l’amélioration et la qualité de la sécurité intérieure, et l’amélioration de la gouvernance démocratique.

      Cette formation devrait débuter par le Somaliland, qui assure déjà l’intégrité de son territoire, à la différence du sud de la Somalie. D’ailleurs, le danger résultant des islamistes est permanent dans l’esprit des somalilandais. En effet, on a remarqué une augmentation significative des membres des islamistes d’Al-shabab tentant d’accéder au territoire somalilandais pour y commettre des attentats et à plusieurs reprises les forces de sécurité somalilandaises avec leurs moyen rudimentaires ont arrêtés certains des ces islamistes qui sont d'origines diverses .

      Les forces de sécurités somalilandaises ont besoin crucial de formation sur les méthodes d’investigations.  De plus, une gendarmerie maritime pourrait lutter contre la piraterie de manière efficace et ordonnée. Je mettrai l accent sur une force de gendarmerie conjointe terre-mer.

      Un partenariat entre les Seychelles et le Somaliland a été signé récemment pour lutter contre la piraterie et un transfert de pirate effectue vers le Somaliland.

      Le Retex de la formation des forces somalilandaises  pourrait servir plus généralement pour la Somalie et serait le point de départ pour une coopération à l’échelle régionale.
       Bien évidemment , en Somalie ou comme partout ailleurs, l'équation  est simple : il  n existe pas de développement sans sécurité et pas de sécurité sans développement

      Enfin, la formation, en contribuant à l’amélioration du niveau et de la qualité de la sécurité intérieure du pays constituerait l’un des principaux leviers pour renforcer la gouvernance démocratique et, in fine, pour appuyer le développement économique et social .

      La Chine prépare des investissments massives en Ethiopie

      Des représentants de 31 compagnies chinoises sont arrivées en Ethiopie pour mener à bien des études d'investissements dans différents secteurs.  Ils s'intéressent particulièrement à la ville de Dire-Dawa . En effet, ces délégués qui sont arrivés le mercredi dernier vont  mener une étude de faisabilité dans cette ville. On parle en effet, de la reprise du rail éthiopio-djiboutien et de sa prolongation dans d'autres villes, voir  à d'autres pays.

      Deuxième ville du pays après Addis-Abeba , Dire Dawa a été fondée en 1902 lorsque le train de Djibouti a atteint cette région.  Etant donné que le chemin de fer ne pouvait pas atteindre la ville de Harar à cause de sa plus haute altitude Le passage  du traina conduit à ce que Dire Dawa devienne un centre important du commerce entre le port de Djibouti et la capitale Addis-Abeba.

      La visite des représentants des entreprises chinoises a été induite par le Premier ministre Meles Zenawi lors de sa visite officielle en  Chine le mois dernier.

      Chronologie de la Somalie de 1887 à 2011

      1887: création du Somaliland, protectorat britannique, dans cette région disputée depuis le XIXe siècle entre l'Egypte, la Grande-Bretagne et l'Italie. 
      1905: naissance de la Somalie italienne. 
      1936: avec l'Ethiopie et l'Erythrée, la Somalie est intégrée dans l'Afrique orientale italienne de Mussolini. 
      1940: la Grande-Bretagne évacue le Somaliland... 
      1941: ... puis le réoccupe, ainsi que la Somalie italienne et l'Ogaden (Ethiopie). Elle administrera cet ensemble pendant 9 ans. 
      1948: la Grande-Bretagne cède l'Ogaden à l'Ethiopie. 
      1950: l'ONU place le pays sous tutelle italienne. 
      1960: proclamation de l'indépendance. 
      1969: le général Syad Barre s'empare du pouvoir. 
      1975: la Somalie se range dans le camp soviétique en échange d'une aide militaire. 
      1977-78: la "guerre de l'Ogaden" contre l'Ethiopie, soutenue par l'URSS, se solde par un échec pour la Somalie. Celle-ci rompt avec Moscou. 
      1990: la capitale se soulève contre le dictateur Syad Barre. 
      Janvier 1991: le général Syad Barre est renversé par les rebelles du Congrès de la Somalie unifiée. Ali Mahdi Mohamed devient chef de l'Etat. 
      Mai 1991: le Mouvement national somalien proclame l'indépendance du Somaliland (ancienne Somalie britannique). 
      Novembre 1991: Ali Mahdi Mohamed est renversé par son allié, le général Mohamed Farah Aïdid 
      1991-1992: les affrontements entre clans et une sécheresse catastrophique provoquent une sévère famine. 
      Décembre 1992: George Bush (père) lance l'opération militaro-humanitaire "Restore Hope", placée sous l'égide de l'ONU. Elle comptera jusqu'à 38 000 hommes dont 28 000 Américains. 
      Mai 1993: les Nations unies prennent le relais (Onusom II). 
      Juin 1993: Une embuscade fait 24 morts parmi les Casques bleus. L'ONU lance une offensive contre le général Aïdid. 
      Octobre 1993: 18 soldats américains sont tués. Le président Bill Clinton annonce le retrait progressif des troupes américaines. 
      Mars 1994: départ des derniers soldats américains.  
      1995: fin du retrait des 8 000 derniers Casques bleus. Le pays est divisé en plusieurs régions contrôlées par des factions militaires qui se combattent les unes les autres. 
      1996: Hussein Mohamed Aïdid succède à son père à la mort de ce dernier. 
      1998: le Puntland (nord-est du pays) s'autoproclame région autonome. 
      2000: la conférence d'Arta, sous l'égide de l'ONU, est aussi dénuée de résultat que les douze accords de paix précédents.  
      2002: ouverture d'une nouvelle conférence de réconciliation nationale à Eldoret, sous l'égide de l'IGAD (Autorité intergouvernementale pour le développement, organisation régionale de la Corne de dl'Afrique). 
      Juillet 2003: la Conférence de réconciliation aboutit à un projet de charte nationale prévoyant le fédéralisme. 
      2004 
      Janvier: un accord entre les chefs de guerre aboutit à la création d'un parlement intérimaire.
      Août: le parlement de transition est inauguré à Nairobi (Kenya), lieu des pourparlers, les conditions de sécurité n'étant pas réunies pour qu'il siège en Somalie.
      Octobre: Abdullai Yusuf Ahmed, président de l'Etat régional du Puntland, est élu président de la Somalie par les parlementaires réunis à Nairobi.
      Novembre: le nouveau président nomme un Premier ministre, Ali Mohamed Gedi.
      Le Bureau maritime international s'inquiète de la hausse significative, depuis le début de l'année, des actes de piraterie au large des côtes somaliennes. 
      Mai 2005 : en visite à Mogadiscio, le premier ministre Ali Mohammed Gedi échappe à un attentat qui fait 15 victimes. 
      2006 
      Février : Création à Mogadiscio d'une " Alliance pour la restauration de la paix et contre le terrorisme " (ARPCT) par des ministres et chefs de guerre soutenus par les Etats-Unis.
      Le Parlement somalien de transition se réunit à Baidoa, ouvrant sa première session en Somalie depuis son retour d'exil du Kenya.
      Mars : début des affrontements violents opposant les seigneurs de la guerre regroupés dans l'ARPCT à des miliciens de l'"Union des tribunaux islamiques" de Mogadiscio.
      Juin : après quatre mois de combats, les milices des tribunaux islamiques prennent Mogadiscio. Cheikh Hassan Dahir Aweys est nommé à la tête du Conseil des tribunaux islamiques.
      Juillet : Hassan Dahir Aweys appelle à la " guerre sainte " contre l'Ethiopie, qui soutient le gouvernement de transition réfugié à Baidoa.
      4 septembre : gouvernement de transition (TFG) et tribunaux islamiques signent un accord de paix provisoire. L'Union africaine adopte un plan de déploiement d'une force de paix de l'Autorité intergouvernementale de développement (IGAD), regroupant sept pays d'Afrique de l'Est.
      24 septembre
      : Kisimayo, la troisième ville de Somalie, tombe aux mains des combattants islamistes.
      1er novembre : échec des pourparlers de paix entre le gouvernement de transition et les tribunaux islamiques, qui contrôlent un tiers de la Somalie.
      24 décembre : l'Ethiopie annonce officiellement son entrée en guerre et bombarde les positions tenues par les tribunaux islamiques.
      28 décembre : les troupes éthiopiennes entrent dans Mogadiscio; les combattants des Tribunaux islamiques prennent la fuite et se replient sur Kisimayo, fief de l'aile la plus radicale du mouvement, les "Chebab". 
      2007 
      1er janvier : les islamistes fuient le port de Kisimayo, le dernier bastion qu'ils contrôlaient, devant l'avancée des troupes éthiopiennes.
      7 janvier : début d'une série de raids américains dans le sud du pays contre des islamistes liés, selon Washington, à Al-Qaida.
      20 février : le Conseil de sécurité de l'ONU approuve le déploiement d'une force de stabilisation africaine (Amisom) qui doit être composée à terme de plus de 8 000 hommes.
      Mars : recrudescence de la guérilla à Mogadiscio; déploiement des 370 premiers soldats ougandais de l'Amisom, la force de l'Union africaine.
      Installation officielle dans la capitale du du gouvernement, confinés jusque là à Baidoa, ville du centre du pays.
      Avril : après une trêve de quelques semaines, reprise de combats à Mogadiscio. Les troupes éthiopiennes et gouvernementales chassent les combattants islamistes des quartiers nord de la ville. Selon le HCR, ces combats ont fait plus de 1000 victimes civiles et 350.000 déplacés.
      Juillet-Août : conférence de réconciliation nationale, organisée par le gouvernement de transition (TFG) sans les islamistes.
      Septembre : réunis à Asmara sous la houlette des Erythréens, ennemis jurés de l'Ethiopie, les opposants au TFG forment une Alliance pour une nouvelle libération de la Somalie (ARS).
      Après quatre mois d'une guerre de harcèlement, les islamistes radicaux (Chebab) lancent une nouvelle offensive sur Mogadiscio.
      Octobre : les troupes d'Addis-Abeba dispersent dans le sang une manifestation composée essentiellement de femmes et d'enfants protestant contre l'occupation éthiopienne.
      Le nombre de Somaliens dépendant de l'aide humanitaire atteint le chiffre de 1,5 million de personnes, le double de celui de janvier; 3 millions de personnes sont réfugiées à l'extérieur.
      Novembre : selon l'envoyé spécial de l'ONU, Ahmedou Ould-Abdallah, la crise humanitaire en Somalie est la pire de toute l'Afrique.  
      2008 
      Avril : de violents affrontements font des dizaines de morts à Mogadiscio. L'embryon de force de paix de l'Union africaine (2 600 hommes sur les 8 000 prévus) est paralysée.
      Prise d'otage, au large de la Somalie, d'un yacht français, le "Ponant".
      1er mai
      : un raid américain dans le nord du pays fait plusieurs dizaines de morts, dont Aden Hashi Farah " Ayro ", l'un des principaux chefs islamistes.
      2 juin : l'ONU autorise l'usage de la force contre les pirates au lage de la Somalie.
      9 juin
      : un nouvel accord de paix est conclu à Djibouti, sous l'égide de l'ONU, entre le gouvernement intérimaire et une partie de l'opposition. La frange la plus dure (dirigée par Cheikh Hassan Dahir Aweys, ancien leader des Tribunaux islamiques) qui exige le départ préalable des troupes éthiopiennes, rejette cet accord.
      22 août : les islamistes reprennent Kisimayo, deuxième ville du pays.
      Octobre : trois navires de l'OTAN commencent à patrouiller au large de la Somalie pour une mission d'escorte et de dissuasion face aux pirates sévissant dans la région.
      25 octobre : des pirates prennent le contrôle d'un navire ukrainien chargé d'armes.
      26 octobre : le gouvernement et l'opposition islamiste modérée s'accordent sur l'entrée en vigueur le 5 novembre du cessez-le-feu et sur le retrait progressif d'ici début 2009 des troupes éthiopiennes présentes depuis 2006.
      12 novembre : les islamistes radicaux s'emparent de la ville portuaire de Merka (100 km au sud-ouest de Mogadiscio), un des principaux centres de transit de l'aide humanitaire.
      15 novembre : le président somalien, Abdullahi Yousouf Ahmed, reconnaît que le gouvernement contrôle Mogadiscio et Baidoa, mais que "les islamistes ont pris le contrôle de tout le reste".
      17 novembre : un supertanker saoudien chargé de 2 millions de barils de brut tombe entre les mains de pirates somaliens dans l'océan Indien.
      29 décembre : démission du président de transition, Abdullahi Yusuf Ahmed. Désavoué par la communauté internationale, il avait tenté de démettre le Premier ministre Nour Hassan Hussein qui entendait intégrer les "islamistes modérés" à son gouvernement afin d'isoler les radicaux (Chebabs). 
      2009 
      25 janvier : l'Éthiopie annonce avoir achevé le retrait de ses troupes.
      26 janvier : un nouveau Parlement élargi aux islamistes modérés et à la société civile, prête serment à Djibouti, où il est réuni du fait de l'insécurité à Mogadiscio. Au même moment, les islamistes radicaux (Chebabs) affirment avoir pris la ville de Baïdoa.
      30 janvier : Charif Cheikh Ahmed, "islamiste modéré", ancien chef des Tribunaux islamiques est élu président par le Parlement de transition.
      18 avril : instauration de la charia (loi islamique).
      31 janvier : Cheikh Sharif Cheikh Ahmed, le chef des "islamistes modérés", est élu président.
      23 avril : une conférence de donateurs réunie à Bruxelles décide de lever 213 millions de dollars pour aider la Somalie à se reconstruire.
      Mai : les islamistes radicaux (Chebab) lancent une nouvelle offensive sur Mogadiscio.
      19 juin : le président du Parlement appelle les pays voisins à intervenir militairement pour contrer l'avancée des islamistes radicaux.
      Juillet : plus de de 200 000 habitants de Mogadiscio ont fui les combats en deux mois indique le HCR.
      Août : le Burundi envoie un bataillon supplémentaire dans l'Amisom, portant les effectifs de la force de l'Union africaine à 5000 hommes.
      Septembre : les Chebab prêtent allégeance à Al-Qaida.
      Octobre: les Chebab prennent le contrôle du port de Kisimayo.
      Décembre : les Chebab démentent être les auteurs d'un attentat qui a couté la vie à 24 personnes dont 3 ministres. Des centaines de personnes manifestent à Mogadiscio pour dénoncer la violence des insurgés islamistes, un rassemblement sans précédent dans la capitale somalienne en guerre. 
      2010
      Juillet : les Chebab revendiquent un attentat qui fait 73 morts à Kampala, en Ouganda.
      Août : les insurgés islamistes lancent une vaste offensive contre les forces gouvernementales et les troupes de l'Union africaine (Amisom). Le 25, les insurgés organisent une attaque-suicide dans un hôtel de Mogadiscio, près du palais présidentiel. Au moins 30 personnes, dont six députés, sont tuées, tandis que des combats à l'arme lourde se poursuivent en ville.  
      2011
      Juin : les ONG alertent l'opinion sur la famine qui menace la Somalie en raison d'une sécheresse exceptionnelle dans la Corne de l'Afrique. En juillet, l'ONU demande une aide d'urgence pour affronter la famine. des dizaines de milliers de Somaliens se réfugient en Ethopie et au Kenya.
      Août : les Chebab, qui contrôlaient la moitié de la ville, quittent Mogadiscio où sont venus se réfugier 100.000 Somaliens fuyant la sécheresse et la famine.
      Septembre-Octobre: 4 ressortissantes étrangères sont enlevées au Kenya. Nairobi incrimine les Chebab.
      Octobre: le Kenya lance une offensive dans le sud de la Somalie